lundi 21 janvier 2013

Chemin de Compostelle / Eté 2012 : 27km du Teich à Sanguinet

Clin d'oeil à la famille bordelaise qui nous a offert quelques heures hors du temps dans une jungle verte quelque part dans la banlieue de Bordeaux. Un havre de paix. Excellente transition entre le quotidien et le chemin vers Compostelle. 
Petit clin d'oeil à ma Maman (Celle de Manu pour ceux qui ne la connaissent et ne me connaissent pas !) qui revient sur les lieux de son enfance (les bords du bassin d'Arcachon) qui a bien voulu nous conduire jusqu'à notre point de départ de l'année 2012.
Carmen et O
Manu&O
Dernier au revoir !

Passage par le guichet de la gare SNCF du Teich pour obtenir le premier tampon de l'édition de l'année. Il est 10h20. Le soleil tape déjà fort.
Traversée du Teich : Les albizias sont en fleur.
Lierre envahissant.
La lecture de carte réserve parfois des surprises : point de pont pour passer sous la voie rapide Bordeaux Arcachon. Un détour de 3 kilomètres s'impose.
Au bout de la voie rapide, un rond-point nous a permis de traverser la voie rapide.
Notre sentiment est déjà partagé lorsque nous retrouvons le chemin : nous sommes heureux d'avoir terminé ce détour inattendu et nous sommes, à la fois, perplexes devant le peu d'ombre qui va s'offrir à nous pour le reste de l'étape !!!

Le chapeau s'impose.
Après le base aérienne de Cazaux, nous découvrons ce panneau qui matérialise l'entrée dans le département des Landes. Il fait atrocement chaud. Mais point positif : la suite du chemin est un peu ombragée !!!
Arrivée sur l'étang de Cazaux et Sanguinet : ambiance estivale.



Passage par le centre de Sanguinet pour nous rafraîchir et passage par l'office du tourisme. L'hôtesse nous propose le gîte pèlerin. Nous sommes surpris car Olivier avait appelé l'office quelques mois plus tôt. Il devait être occupé. Nous déclinons l'offre car nous nous sommes engagés ailleurs. Nous faisons tamponner le crédencial avant de poursuivre vers notre lieu d'hébergement.



Ce soir-là, un tas de traverses de chemin de fer nous servait de table le long des jeunes pins situés à l'arrière de la tente. Des insectes volaient bruyamment autour de nous. Cadeau de la nature, ils étaient cinq ou six lucanes cerf-volants accomplissant une sorte de parade amoureuse autour de nous dans un bruit étonnant d'ailes et d'élytres entrechoquées. Ils s'accrochaient maladroitement aux aiguilles des pins, aux feuilles de chênes pour se poser un moment et s'envoler à nouveau avec grande facilité.


Ca y est ... le lucane s'est envolé !
Vous êtes bien sûr invités à continuer à le suivre : De Sanguinet à Parentis-en-Born
Manu&O

GR 7 - 14ème étape : 19km au départ de l'Espérou. Le lundi 06 octobre 2025.

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